Quand j’oublie que je vis

« Les moments où je suis le plus heureux, c’est quand j’oublie que je vis, quand je ne compte plus. » Ces mots de Lukas Bärfuss pourraient résumer ce qu’ont vécu les spectateurs durant cette formidable soirée passée avec lui et son traducteur, Lionel Felchlin.

Merci à l’auteur et au traducteur pour leur présence, à Monica Budde pour ses lectures incroyablement justes, au Centre de Traduction Littéraire de Lausanne pour avoir permis la mise sur pied de cette soirée, au Cinéma Bellevaux pour nous avoir accueillis et à Sandra Hildebrandt pour ses photos particulièrement poétiques.