On n’a pas vu le temps passer

C’est un lundi soir, au Lausanne-Moudon. Après un bon repas partagé en bonne compagnie, à l’étage, la soirée se poursuit – on lit, on discute, on joue de la musique. La poissonnerie du Grand Magasin s’est invitée dans le restaurant à l’ambiance feutrée. Charlie Fischer raconte comment on vide un poisson, ça fait rire un peu. La guitare de Dylan fout l’ambiance tandis que je raconte quelques bêtises en réponse aux questions très pertinentes de Pierre. On boit encore quelques verres après pour finir les discussions littéraires et en entamer d’autres, plus triviales mais non moins intéressantes. On rentre chez soi et on se dit qu’on n’a pas vu le temps passer.