turlututu, poum, tchak

je ramasse un tronc derrière la datcha, mange un bout de pizza qui semble se replier sur mon texte, balance mon attirail inquiétant sur le podium, vérifie la stabilité du tout et préfère l’instable, fais quelques pas, redécouvre la brutalité arrangée du flon, ainsi flon, flon, flon, les enzymes gloutons, construis ma bulle bulbe pense à blutch des tuniques bleues, reste prêt à exploser bubble à mains nues à langue désaxée, rentre en surchauffe, mastique, tombe la chemise, fais flotter ma bedaine pour narguer les professeurs de gymnastique ou juste pour respirer, me lance dans l’orgie élégie clapotis, transpire, traverse, entend des rires, peut percevoir un léger malaise, marche jusqu’à la gare avec une typographe diaphane lui dédicace un des derniers Emacié à l’arrache sur le quai, fredonne tu, tu, tu, tu, tu, turlututu, poum, tchak